Lumières Intérieures

Lumières intérieures, Ballenberg, Oberland Bernois
Musée Suisse en plein air, Ballenberg, Oberland Bernois

J’ai toujours aimé les lumières intérieures qui diffusent à travers de petites fenêtres, notamment dans des intérieurs anciens comme de vieilles maisons ou de respectables fermes. Cette passion me vient d’une part des photos de Marcel Imsand, dont j’ai parlé ici il y a déjà 10 ans, et d’autre part parce que nous arpentons avec plaisir les écomusées d’ici et d’ailleurs lors de nos vacances, qu’il s’agisse de Ballenberg chez nous, Muckross Farms en Irlande ou n’importe quel autre lieu dans lequel un morceau d’histoire est reconstitué.

Un équilibre pas naturel

Pour l’oeil humain, la lumière naturelle qui éclaire ces lieux semble homogène et que l’on regarde à l’intérieur ou à l’extérieur le cerveau rectifie les luminosités: rien n’est jamais ni sous-exposé, ni surexposé. L’appareil photo à de sérieuses limites pour distinguer les clairs-obscurs et le défi dans ces conditions de lumière est justement de jouer avec les ouvertures et trouver l’exposition juste avec le plus possible de détails en évitant de trop cramer (surexposer), ou de trop boucher les ombres (sous-exposer).

Lumières intérieures, Ballenberg, Oberland Bernois
Musée Suisse en plein air, Ballenberg, Oberland Bernois.

Ce genre de photos permet également de multiples essais pendant le développement, à condition de shooter en raw bien sûr, en s’amusant avec tous les curseurs d’expositions et de contraste pour faire ressortir ou cacher les différentes zones de l’image et reconstituer avec ces lumières intérieures un éclairage qui semble naturel. Je ne sais pas si j’y parviens, mais en tout cas c’est amusant de constater tout ce qu’on peut faire tout au long du processus pour essayer de maîtriser toutes les nuances de ces lumières naturelles.

Un supplément d’âme

Au delà de l’aspect photographique, les muséographes de ces écomusées reconstituent derrière chacune de ces fenêtres des ambiances différentes en fonction de lieux; les lumières intérieures apportent ainsi une part d’âme à chacune de ces pièces. Les plus âgées d’entre-nous y verront forcément une grand-mère ou un grand-oncle, un morceau de notre passé qui a défini notre présent, ce qui permet d’habiter ces lieux et ces photos, même si on n’y voit personne.

Fêtes de Genève 2014

Cela fait quelques années maintenant que je fais régulièrement des photos aux Fêtes de Genève. C’est toujours très sympa et cette année la « fosse aux photographes » a été déplacée de l’autre côté du Lac, Rive droite à l’angle du quai Wilson et du Pont du Mont-Blanc. J’ai trouvé ce nouvel emplacement très bien, assez dégagé, et ça change un peu. On n’avait un peu peur des vibrations parce qu’on était sur un Ponton, mais je crois que ça allait.

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Grand Feu d'Artifice @ Fêtes de Genève 2014

Grand Feu d'Artifice @ Fêtes de Genève 2014

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Pause !

Vignes

En extérieur, ce qui est difficile est d’être au bon endroit au bon moment, ce moment exact où la lumière est magnifique, les lumières pas trop fortes, les ombres pas trop bouchées et le sujet est intéressant. Pour bien faire, il faut être infiniment patient, avoir repéré le lieu et si l’on peut y retourner de nombreuses fois, dans des conditions de lumière et de météo très différentes, faire et refaire cette même photo. Ca c’est la théorie. Moi mon problème c’est que je ne suis pas très patient et si je trouve un endroit que j’ai envie de photographier, je ne prends malheureusement pas le temps d’y retourner de nombreuses fois jusqu’à obtenir une photo décente. C’est pourquoi je suis d’autant plus heureux quand j’arrive réunir toutes ces conditions un peu par hasard, sur le chemin d’un autre évènement, juste en passant.

La photo ci-contre n’est pas une des meilleures illustrations de mon propos, je pense que j’en ai de bien meilleures (enfin, c’est ce qu’on croit toujours), mais comme elle était unique et perdue au milieu de centaines de photos de concert entre le Sierre Blues Festival et Festiverbant, je me suis dit que si je ne la sortais pas de là elle disparaîtrait à tout jamais ! Au moins celle-ci correspondait exactement à ce dont j’avais besoin à ce moment-là: une bouffée de calme et de verdure ! Et la photo c’est un peu ça: être en harmonie avec son sujet.

Feux de Genève 2012

Je vous ai quelquefois parlé de ma passion pour les photos de nuit, qu’îl s’agisse de carrousels ou de feux d’artifice, et je n’ai jamais eu l’occasion de faire de photos des feux d’artifice des Fêtes de Genève depuis que je m’y suis remis. Voilà qui est chose faite, et depuis un excellent emplacement de surcroît. Ce genre de photos est assez marrant à pratiquer parce qu’à chaque fois qu’on déclenche on ne sait pas exactement comment le tableau va se développer – un peu comme la boîte de chocolat, on ne sait jamais sur lequel on va tomber –  et on regarde les feux d’une manière un peu différente des autres spectateurs. En effet le photographe regarde des tranches de feux de 0.5 a 6-8 secondes et imagine ce qui est en train de se graver sur son capteur dans ce laps de temps, redoutant qu’un feu mal placé ne vienne déranger l’équilibre de ce qu’il est en train d’enregistrer. C’est assez amusant comme exercice.

Feux d'Artifice @ Fetes de GeneveJ’ai pris pas mal de photos et au moment du choix j’ai eu des difficultés pour trier et couper drastiquement ce qui n’était pas dans les jalons de l’esthétisme du feu d’artifice: on se rendra en effet vite compte en rcherchant sur le web que la plupart des photographes recherchent la belle corolle, le bel épanouissement du feu, et si possible que la fumée se soit déjà un peu dissipée (la fumée est l’ennemi numéro un du photographe). Et au moment du tri il y a beaucoup de choses un peu abstraites, un peu fofolles que j’ai préféré garder plutôt que de ne conserver que ce qui fait les canons de la beauté artificière. J’ai même poussé l’audace à mettre des photos en noir-blanc, ou au moins en monochrome. Bref, je me suis bien amusé, il faudra que j’y retourne !

Ah, et avant de vous quitter je vous laisse la photo ci-dessus en supplément. parce qu’on y voit probablement l’incident technique qui a nécessité une interruption de quelques minutes du spectacle.

A lire aussi:
Feux d’Artifice
Fête Nationale Suisse
Lumières dans la Nuit
Lumières dans la Nuit II

 

Lumières dans la nuit (II)

C’est un domaine que j’ai commencé d’explorer dès les premières heures où j’ai eu un appareil photo réflexe entre les mains, j’en ai déjà parlé en 2009 et presque chaque fois que je capte une lumière brillant dans la nuit. Bref, pour compléter ma collection j’ai passé une soirée à la fête foraine de la plaine de Plainpalais (Genève) au mois de décembre 2011. Du point de vue photographique c’est un peu décevant parce qu’il y a peu de manèges qui bougent et aussi parce que les points de vue possible et les cadrages sont assez limités. Mais c’est néanmoins toujours aussi fascinant à prendre, faudra que je pense à en refaire une série lors des fêtes de Genève.

Arbres en Lumière 2011

Arbres en Lumière 2011L’édition 2011 du Festival Arbres et Lumières était un peu bizarre cette année: d’abord parce que son nom s’est changé cette fois en « Arbres en Lumière » (parfois orthographié au pluriel), qu’il ne semble plus y a voir d’autres sponsors que la ville de Genève et finalement il n’y pas de concours photo comme lors des éditions précédentes. Il y a dû y avoir une bisbille quelque part, mais comme je me suis promené autour des oeuvres de 2008, 2009 et 2010 je n’allais pas manquer celle-ci, qui me donne l’occasion de faire des photos de nuit et en lumières artificielles, ce que j’adore !

C’était donc bien sympathique de sortir un soir d’hiver avec le trépied, se balader un peu et croiser de nombreux photographes occupés à la même activité.  Mais force est de constater que cette édition est moins folle, moins exubérante et surtout moins colorée que les éditions précédentes ! Peut-être les artistes avaient-ils comme consigne de ne soumettre que des oeuvres sobres et très calvinistes pour ne pas choquer les vieilles pierres de la vielle ville, en tout cas on était bien loin du foisonnement lumineux des années précédentes. Je ne dis pas que la sobriété n’est pas belle, elle est juste beaucoup moins festive.

Le choix de décorer des arbres dans la vieille ville plutôt que dans de grands espaces comme les parcs du bord de lac est aussi un facteur restreignant pour l’art photographique: l’étroitesse des rues et le peu d’ouvertures limitaient sérieusement les possibilités de cadrages et les choix de cadrage, d’autant plus qu’il y a tout de même pas mal de travaux par-ci par-là et il semble que peu d’efforts aient été fait pour diminuer ou camoufler le nombre de chantiers ou de baraques de chantier. Bref, un « festival » un peu en demi-teinte, mais au final ce qui m’a presque le plus intéressé était de prendre les décorations de la ville à Bourg-de-Four, avec en arrière plan un ciel de soleil couchant,  la lune et une vraie étoile se mêlant aux illuminations !

–> Toutes mes photos d’arbres et/en lumière(s)

Mountain Men au BAG

Mountain Men @ BAG ThursdayJe vous parlais déjà de Mountain Men (ici), il y a quasiment une année à quelques jours près, lorsqu’ils étaient venus au Chat Noir  à Carouge. Depuis, je rêvais de les voir revenir jouer au BAG (Blues Association de Genève) et cela a été chose faite le 24 novembre 2011, à notre très grand plaisir et au bonheur de tous les spectateurs venus en nombre ce soir-là au Brasseur des Grottes.

Mountain Men @ BAG ThursdayJe ne vais pas revenir sur les qualités de Mountain Men, puisque je l’ai déjà fait, sinon pour ajouter qu’en plus de leurs qualités musicales ces gars-là sont éminemment sympathiques et gentils, et de grands professionnels. C’est incroyable comme les 80-90 minutes de spectacle (sans compter plus de 20 min de rappel) passent vite avec eux. A priori on pourrait craindre qu’une combinaison de deux gars et trois instruments (voix, guitare, harmonica) pourrait rapidement devenir lassant (surtout si ils font du blues 😉 ), mais la variété et la qualité de leur musique vous prennent rapidement le coeur et les tripes pour vous amener trop rapidement au bout du show. Et scéniquement, si Mr Mat a la guitare est forcément assez statique sur sa chaise (quoique ça balance pas mal), il se passe toujours quelque chose de visuel du côté de Barefoot Iano, qui occupe tout le reste de la scène dans une chorégraphie qu’on pourrait parfois qualifier de bizarroïde mais qui très rapidement fait partie intégrante du spectacle. Et les deux musiciens ont et font des gueules qui font plaisir à voir et très plaisir à photographier.

La lumière au BAG était bien meilleure que lors du précédent concert et j’ai donc pu prendre des photos en situation normale, bien que je ne regrette pas de parfois me sortir les pouces pour faire quelque chose de potable dans les circonstances extrêmes comme au Chat Noir.

Mountain Men @ BAG Thursday

–> Site de Mountain Men
–> Photos au BAG (David Souma et moi-même)
–> Photos au Chat Noir (2010)

Feux d’Artifice

Le 1er Août est l’occasion d’aller retrouver la belle-famille et quelques amis à Meyrin (siège du CERN) et photographier les feux d’artifice. J’aime beaucoup les feux d’artifice, je pense que ça doit être passionnant de développer des fusées qui vont éclater en couleurs et formes différentes, allier entre elles les substances chimiques, les compartimenter pour les enchaînements de couleurs, minuter les différentes fusées entre elles et programmer tout cela en un ensemble lumineux et varié. C’est bien le seul intérêt d’avoir inventé la poudre à canon !

Ils sont aussi un sujet de photographie très intéressant, qui exige quelques bonnes connaissances techniques, une bonne capacité d’adaptation et aussi beaucoup de chance. Mais comment photographier un feu d’artifice ? Question matériel, l’usage d’un pied est recommandé, parce que même si il est souvent possible de faire une photo au 1/30 de seconde avec une sensibilité haute (800 ou plus ISO) et une grand ouverture (2.8 ou 3.5), le problème est que pendant ce 1/30 (ou 1/15) de seconde, le feu n’a souvent pas le temps de se déployer et il faudra donc travailler entre 0.5 et plusieurs secondes pour capter le feu dans son entier. Il faudra aussi enlever l’autofocus et faire un réglage manuel sur l’infini. A partir de là, il faut jongler entre la sensibilité et l’ouverture pour que les lumières s’impriment sur la carte mémoire sans être trop sur ou sous-exposées. Moi en général je laisse la sensibilité sur 200 ISO, ce qui permet des ouvertures aux alentours f/9.0. Ca s’est pour la théorie, parce qu’ensuite les modifications à apporter dépendront beaucoup du type de feu qui va être lancé, ce qu’on ne sait en général pas à l’avance. En effet, vous avez d’une part les feux très rapides, qui éclatent et de déploient en quelques fractions de secondes, et des feux qui se déploient lentement en scintillant et qui flottent plus longtemps dans l’air. Appliquer un temps de pose de 4 secondes aux feux scintillants et vous aurez tout de suite en effet de flou, qui peut être sympa, mais pas forcément l’effet recherché. Pour avoir le bon temps de pose, on peut aussi choisir de travail en mode  « bulb » et déclencher l’ouverture un peu avant l’éclatement et refermer manuellement dès que le feu s’est déployé, auquel cas on utilisera un déclencheur souple pour éviter les secousses. Les scintillants sont aussi souvent moins lumineux et il faudra peut-être aussi ouvrir un peu le diaphragme ou augmenter la sensibilité. L’autre difficulté, c’est qu’à moins de cadrer très large, les feux en général n’explosent jamais au même endroit dans le ciel. Il y a les fusées courtes et les fusées longues, et sur l’axe horizontal au moins 3 endroits différents d’éclatement des feux (et je ne parle que des petits feux), et il est donc difficile de changer rapidement son cadrage et immédiatement obtenir le bon point de vue. Et le dernier élément, sur lequel le photographe ne peut absolument rien changer, c’est la force du vent, qui devra être suffisante pour pousser systématiquement et rapidement hors du cadre tous les nuages d’explosions souvent disgrâcieux (mais pas toujours). On peut bien procéder à les estomper un peu en post-traitement (ce que j’ai souvent fait ici en augmentant les noirs ou en diminuant la luminosité), ou les enlever complètement en prenant plus de temps; mais le mieux est tout de même d’en avoir un minimum dès le départ !

–> D’autres photos de nuit sur Flickr

Peter Lik


J’ai rencontré les photographies
de Peter Lik en 2002. Alors que nous étions de passage à Cairns en Australie, nous sommes passés devant cette magnifique galerie dans laquelle s’exposaient d’énormes photos de sublimes paysages avec des lumières et des luminosités incroyables !

Je ne me souviens plus exactement ce que j’y avais vu, mais il y avait beaucoup de paysages australiens, ce qui n’a rien d’étonnant puisque Lik est né dans sur ce magnifique continent et que nous nous y trouvions nous-mêmes. Qu’il s’agisse de déserts, de sous-bois tropicaux, de bords de mers ou de montagnes, ses photos sont toutes magnifiques.  Il y a déjà la perfection technique et le cadrage impeccable, mais où je suis le plus jaloux du travail de Lik c’est que là où moi je dois passer en vitesse dans des endroits sublimes et rencontre qu’exceptionnellement les conditions idéales pour faire une photo pas trop mauvaise, lui il prend le temps de rester, d’observer, de retourner au même endroit avec des conditions de météo et de lumières différentes, jusqu’à trouver la beauté. Et ça, c’est mon grand rêve. Lorsqu’on me demande ce que je ferais si je gagnais à la loterie, la réponse que je fais depuis longtemps est : « Je prendrais le temps de parcourir le monde avec mon appareil photo » (et ma femme bien sûr 😉 ). Et c’est ce qui fait la différence avec les photos de Lik: les nuages d’orage qui laissent passer des rais de lumière sur Uluru ou le grand canyon, la neige dans le fond au petit matin à Delicate Arch, ou l’exacte bonne lumière qui traverse les feuilles jaunes d’un forêt de bouleaux. Tout est beau.

A Cairns nous avions acheté un livre et quelques cartes postales et avions gardé ce souvenir dans nos mémoires comme une des belles découvertes de notre périple australien. Et je ne pense pas qu’il fut encore très connu encore à cette époque, parce que je ne me souviens pas d’y avoir vu beaucoup de photos hors d’Australie.

Et voilà que l’an dernier, de passage dans la galerie marchande d’un grand hotel de Las Vegas, notre regard fut immédiatement attiré par une galerie qui exposait de magnifiques paysages que nous reconnûmes immédiatement comme étant de la main (ou plutôt de l’oeil) de Peter Lik ! Et là nous avons en effet pu constater que son oeuvre s’était enrichie d’images des parcs nationaux américains ou des paysages d’automne du Vermont, endroit qui nous avaient nous-mêmes attirés à un moment ou un autre. Et ce fut évidemment un grand plaisir que de découvrir toutes ces nouvelles oeuvres, notamment toute la série d’images qu’il a faites à Antelope Canyon, que nous avions visité quelques jours avant d’arriver à Vegas (voir notre carte de voeux 2011).

Pour les geeks qui ont un ipad (j’en connais), il existe même une application Peter Lik qui contient un grand nombre de ses images avec des explications et parfois un petit enregistrement vocal de Lik expliquant l’une ou l’autre de ses photos. C’est un peu plus cher qu’une application de base (enfiron 10.- CHF / 7.50 Euros) mais c’est très bien fait et les photos affichées en plein écran sont du plus bel effet !

Toutes les photos de cet article sont (c) Peter Lik Tous Droits Réservés www.peterlik.com

Arbres et Lumières 2010

C’est maintenant devenu une habitude depuis 2008, chaque mois de décembre nous nous habillons chaudement, sortons le trépied et allons prendre des photos dans les rues de Genève du festival Arbres et Lumières.

Arbres et Lumieres 2010Cette année nous avons particulièrement aimé Réminescence, l’oeuvre de Thierry Metral, d’abord parce qu’elle est très belle en soi, avec des couleurs et des ambiances différentes, mais aussi parce qu’elle est magnifiquement intégrée à la Jetée des Pâquis, au milieu de grands platanes et tout près du phare de la jetée, permettant moultes cadrages et prises de vue différentes. Ambiances différentes dont je vous mets un échantillon dans le diaporama, notamment aussi parce que la neige fraîche ajouta une nouvelle variante lors de ma deuxième visite sur le site.

Arbres et Lumieres 2010Les Pac’s tout autour du lac étaient très sympas aussi et les 2 oeuvres de Tilt, Ros’ôs et Echindodermus, illuminaient joliment l’Ile Rousseau et toute la partie de la Rade délimitée par le Pont de Mont Blanc et celui de la Machine. Pour les autres oeuvres, certaines étaient sympas, d’autres un peu trop minimalistes, et elles m’ont moins inspirées, à moins que simplement mon inspiration soit descendue proportionnellement à la température et que les pieds gelés n’aient eu raison de mon sens ésthétique.

J’ai bien sûr présenté une de ces images au concours, en n’y croyant pas trop. Quand je pense à ces pauvres membres du Jury qui doivent voir des centaines de photos identiques à quelques petits détails près, je ne vois pas en quoi l’une des miennes pourrait avoir ce petit quelque echose qui ferait LA différence. Par curiosité aujourd’hui je suis allé voir le site de Frank Cortot, lauréat par deux fois déjà, et je m’incline très bas devant sa photo « paix », qui démontre un sacré coup d’oeil: j’ai moi-même tourné passablement autour de cet arbre sans jamais voir le superbe cadrage. qu’il a trouvé.

Et on ne sait jamais: sur un malentendu, ça peut marcher !

–> Toutes mes photos d’Arbre et Lumière
–> Arbres et Lumières 2009