Get yer ya-ya’s out

Get yer ya-ya’s out est mon cadeau d’anniversaire 2010 et je dois dire qu’il me fait énormément plaisir à plus d’un titre. En novembre 2009 cet album des Stones a été réédité pour commémorer le 40e anniversaire de leur concert au Madison Square Garden de new York en y ajoutant des chansons qui n’étaient pas présentes sur l’album original, un CD de bonus avec BB King et Ike & Tina Turner et enfin un DVD en 5.1.

Je l’ai déjà esquissé dans un précédent article sur les Beatles, mais la période 1968-70 est à mon avis la meilleure période du rock’n'roll et de la pop, et c’est aussi ma période d’éveil consciente à la musique; je me demande d’ailleurs si les 2 sont liés. The Who enregistraient Live at Leeds et venaient de sortir de Tommy, les Beatles enregistraient leurs plus beaux morceaux à Abbey Road, les Doors avaient composé Light my Fire et Led Zeppelin était en train d’incuber Stairway to Heaven. On pouvait entendre dans les festivals de Woodstock et de l’Ile de Wight le grand Jimi ou Carlos Santana et c’est aussi l’époque où les plus belles couvertures de disques étaient produites.

Au Madison Square Garden, les Rolling Stones ont joué le sublime et explosif Midnight Rambler - qui reste un de mes morceaux préférés à écouter ou jouer - une version inégalée de Sympathy for the Devil sans les “hou-hou”, Jumping Jack Flash, Honky Tonk Woman, mais aussi Love in Vain, très beau morceau de Robert Johnson. Cette rééditon nous rappelle donc que les Stones sont au sommet de leur art, complètement en phase avec leur héritage rock (Chuck Berry) ou blues, notamment avec le bonus track You Gotta Move de Fred McDowell. Le livret qui accompagne le coffret ne pouvait que me plaire lui aussi, puisqu’il est écrit en grande partie par Ethan Russell, un photographe qui a accompagné les plus grand, y compris les Stones pendant cette tournée, qui dévoile quelques anecdotes à propos des photos prises lors de ces concerts, avec d’outres commentaires historiquement intéressants.  En conclusion: que du bonheur !

Quand je pense en plus qu’à l’époque j’habitais à moins de 100 km du Madison Square Garden et à environ 200 km de Woodstock… C’est peut-être ça le truc: j’ai senti et me suis impregné de quelquechose qui était dans l’air à cette époque-là ;-)

Et je vous laisse avec le teaser.

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Subway

J’ai adoré Subway,  lors de sa sortie en 1985. Avec son esthétique de BD, son histoire de marginaux et sa description d’une vie parallèle dans le métro de Paris, ce film de Luc Besson était un énorme bol d’air dans le cinéma français de l’époque et tous les jeunes s’y reconnaissaient d’une manière ou d’une autre. J’avais déjà été impressionné par l’étrangeté et la noirceur du Dernier Combat, film post-apocalyptique en Noir/Blanc qui n’a pas grand’chose à voir avec Subway mais qui révéla Besson comme un grand réalisateur.
Pour situer, cette période-là fut aussi celle des sorties de Brazil, Dune et Terminator, qui marqueront aussi leur époque.

Subway est un film policier qui se déroule en sous-sol, avec ses éclairages artificiels et ses néons, des reflets sur les zincs et les néons, des ombres, et des passages sombres ou mal éclairés. Une image qui m’a marquée. C’est donc très logiquement que lors d’un voyage à Paris en 1985 (peut-être mon premier ?) j’avais décidé de me balader dans ce même métro pour y prendre une série d’images et explorer cet esthétisme particulier. A l’époque les images en lumière artificielle m’intéressaient déjà passablement et cette expérience fut une étape important dans ma progression photographique ou artistique (si je peux me permettre d’utiliser ce terme) et je suis très content aujourd’hui de sortir celles-ci de la naphtaline.

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Archives et vieilles dias

Ca y est, je me suis enfin mis à sérieusement scanner ma collection de vieilles diapositives. Pas tout bien sûr, mais des échantillons par-ci par-là des images les plus significatives ou qui m’importent le plus pour une raison ou une autre.

Cette plongée dans les archives à principalement deux buts: le premier et le plus important c’est de pouvoir documenter et archiver tout ça dans mon système de classement photo, actuellement le logiciel lightroom. Deuxièmement, il y a dans ces archives quelques images qui ne valent peut-être pas la peine d’être vues mais que j’ai envie de montrer quand même, qu’il s’agisse de photos de concerts ou d’essais dans d’autres genres photographiques.

Pour le moment je laisse encore de côté les grandes séries de photos de vacances, parce qu’à titre personnel je peux les consulter facilement grâce aux albums assemblés par ma petite femme et d’autre part j’ai déjà passablement de retard dans mes photos de vacances récentes. On reporte donc tout ça à plus tard.

Entre-temps, il faudra aussi que je numérise quelques-uns de mes négatifs Noir/Blanc, j’ai quelques photos de Miles Davis qu’il faudra que je vous montre un de ces jours. Mais pour le moment je vous laisse avec un coucher de soleil extraordinaire à la Vue-des-Alpes en octobre 1987.

La Vue-des-Alpes

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Mr Jack

Je n’ai pas coutume de parler de jeux ici, réservant en général ce sujet pour mon forum, mais pour une fois j’avais envie de vous parler de Mr Jack à New-York, un de mes cadeaux de Noël que j’ai inauguré récemment. Surtout qu’en général tric-trac parle mieux des jeux que je ne saurais le faire.

Nous avions déjà bien accroché, ma femme et moi,  au concept de la 1ère version de Mr Jack, dont le système de jeu est inspiré un peu du mastermind et de Scotland Yard. Sur un plateau de jeu représentant des rues de Londres,  8 pions personnages ont chacun des spécificités propres de mouvement et d’action. L’un des joueurs incarne Jack et tire secrètement dans la piles de cartes représentant les personnages lequel est le coupable. Le but de Jack est que le pion représentant le coupable ne soit pas appréhendé ou puisse s’échapper. L’autre joueur, qui incarne l’inspecteur, doit découvrir sous quel personnage se cache l’assassin et doit l’arrêter. Pour l’aider, à la fin de chaque tour et du déplacement de la moitié des personnages, Jack donne une information en indiquant si le coupable est visible ou dans la pénombre, ce statut étant défini par la position du pion à côté d’un lampadaire ou d’un autre pion, ou non. Cet indice permet d’innocenter une partie des personnages.

Une première extension avec de nouveaux personnages rendait ce jeu encore plus intéressant, avec de nouvelles combinaisons de mouvements et d’actions. Cette nouvelle version de Mr Jack à New York apporte encore une nouvelle dimension au jeu avec beaucoup plus d’actions possibles sur  l’environnement (la carte) en y apportant et modifiant des éléments de décors, ce qui complexifie ainsi la réflexion des 2 joueurs.

D’habitude quand j’apprends l’existence d’une extension d’un jeu, je râle, arguant que si les auteurs en font une extension c’est qu’ils n’avaient pas assez réfléchi au jeu avant ! Mais pour celui-ci, il n’y a rien à dire, parce que chacun correspond à une difficulté différente et on choisira l’une ou l’autre des versions en fonction de l’envie qu’on aura de se creuser la tête,.

Je vais terminer en mentionnant que Bruno Cathala, qui a créé Mr Jack avec Ludovic Maublanc, est à mon avis l’un des meilleurs créateurs de jeux actuels: rien de ce qu’il a fait récemment, qu’il s’agisse d’un petit jeu rigolo comme Mow, ou d’un gros jeu comme Senji ne m’ont laissé indifférent.

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Dame de fer

En voyage récemment à Paris,  j’ai pris une série de clichés de la Tour Eiffel. J’ai toujours aimé les structures métalliques, notamment en architecture, qui créent des lignes graphiques franches et des contrastes saisissants avec leur environnement, qu’il s’agisse de ponts, de grues ou d’autres strucutres métalliques. Cette fois j’ai eu de la chance, parce que de gros nuages gris contrastaient de manière sympathique avec la structure, ce n’est pas toujours un désavantage d’avoir le mauvais temps pour prendre des photos ! J’aime beaucoup aussi, en ce qui concerne la Tour Eiffel, cet effet dentelé et finement ciselé quand on la regarde en gros plan qui fait complètement oublier la taille des poutres et poutrelles qu’on est en train d’observer.

Eiffel Tower

Cette série d’images m’a rappelé une autre série que j’avais fait il y a très longtemps, de nuit, alors que la Tour était en travaux, recouverte de larges pans de grillage qui renvoyaient la lumière comme une toile d’araignée. Depuis j’ai appris que les photos de la Tour Eiffel de nuit étaient soumises à une autorisation et à un paiement de droits. Je suppose qu’il y a prescription, mais ne le répétez pas !

D’ailleurs, on ne la reconnaît même pas ;-)

Eiffel Tower

–> Toute la série d’images

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Voeux 2010

Que cette année vous soit propice et heureuse et vous amène tout ce qu’il y a de mieux !

All the best for 2010 !

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Les cadeaux sont sous l’sapin !

Ce mois, j’ai laissé (un peu) mon appareil photo de côté pour faire un peu de musique. Comme ça fait à peu près 20 ans que je ne suis plus remonté sur une scène, ma femme a immortalisé la scène avec son nouvel iphone (la geek !).

Mais avant les cadeaux, d’abord la petite histoire. Nous avons organisé pour la dernière soirée du BAG un petit concours pour désigner le musicien ou le groupe qui présenterait le meilleur blues de Noël (désigné par applaudimètre). Je me suis dit que je pourrais y participer, parce que j’ai assez rapidement trouvé un refrain sympa sur l’air de “Sweet Home Chicago” de Robert Johnson. Mais de là à aller affronter la scène seul il y a avait un gouffre, alors j’ai demandé à mes potes de DeltaR si ils me feraient l’honneur de m’accompagner dans cette aventure. Ce à quoi ils ont répondu favorablement et c’était d’autant plus gentil qu’ils bossent comme des fous pour enregistrer leur premier CD, ce n’est donc que le soir avant que nous avons pu répéter avec Nico (guitare) et Jean-Phy (batterie)(Gab était absent). Ca m’a tout de suite plu, parce que DeltaR intérprète ce morceau plutôt comme Robert Johnson, et moi je le chante plutôt à la Blues Brothers, mais le collage des deux fonctionnait assez bien. J’ajoute pour la petite histoire que Jean-Phy et moi nous connaissons depuis l’âge de 8 ans (ce qui fera donc 40 ans le printemps prochain) et qu’il était le batteur de mon premier vrai groupe (Glad), il y a plus de 30 ans. Donc, nous revoilà sur scène pour un bon moment sympa qui m’a mis sur un petit nuage, d’autant plus que nous avons gagné le concours ! Alors merci DeltaR !

La soirée fut très sympa et plusieurs concurrents présentèrent des versions très originales de chansons existantes ou des créations pour l’occasion !

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Lumières de Novembre

Winter Afternoon
J’ai toujours aimé les froides lumières d’hiver comme celle que nous avions l’autre samedi après-midi de passage à la Tour-de-Peilz: ce mélange de restes de brume et de grisaille avec un soleil pâlot qui essaye d’égayer la scène autant qu’il peut, un petit coin de ciel bleu qui cherche à se faire une petite place. Surtout quand on dispose devant soi d’une énorme surface d’eau qui reflète et amplifie la froidure, comme le lac Léman, avec les Alpes dans le fond.
Ca donne évidemment des photos un peu froides et tristes, dignes d’une carte de deuil, mais ça ne manque pas d’une certaine beauté. Cette lumière m’a rappellé celle que j’avais lors d’un petit tour en bateau à Seattle au mois de février 2008. Un peu plus tard, juste après que le soleil se soit couché, la brume et le lac ont mêlés leurs teintes pour ne plus faire qu’un.Winter Sunset Ferry to Bainbridge
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Beatles for Sale

Suite à la remasterisation de l’intégrale des Beatles, nous (enfin surtout “j’ai”) avons craqué et nous l’avons achetée bien avant Noël. Les Beatles sont probablement le groupe que je connais le mieux, ils ont bercé mon enfance à partir de 7-8 ans et ne m’ont jamais quitté même si par la suite je me suis ouvert à de nombreux autres styles musicaux.

Mon premier souvenir des Beatles remonte à 1968-69, alors que j’habitais au USA, de retour de l’école chez mon copain Paul (ça ne s’invente pas), son grand frère nous fit écouter un truc formidable dans un album qu’il venait d’acheter. Ne m’intéressant pas encore à la musique à cet âge là, j’avais juste retenu une mélodie sympa et entraînante, pour complètement oublier tout ça quelques minutes plus tard. Ce n’est que quelques années plus tard, de retour en Suisse dans les années 71-72 qu’un jour j’entends à nouveau “Ob-la-di, Ob-la-da” à la radio et me souviens du morceau entendu des années plus tôt chez Paul. En âge cette fois de retenir le nom du groupe, j’ai commencé de collecter et écouter tout ce qui existait sur les Beatles, allant jusqu’à me faire offrir pour Noël l’intégrale des partitions quand je me suis mis à la guitare. Ca c’est pour la petite histoire.

A l’époque j’avais beaucoup emprunté de disques pour les mettre sur cassettes, et comme je connaissais quasiment toutes les chansons par coeur et étais passé à autre chose dans les années 1985-90, je n’avais racheté aucun des CD lorsqu’ils furents numérisés, si ce n’est juste les deux fameuses compilations rouge et bleu. De ce point de vue-là, au moins je n’aurai pas de doublons avec cette intégrale.

C’est assez sympa de suivre à nouveau la progresssion et l’évolution des Beatles, en lisant les notes historiques qui ont été ajoutées dans chaque CD. Il y a pas mal de choses que j’ai redécouvertes, notamment des années 1964-65, mais pour les oublier à nouveau rapidement parce que pour moi l’album “Beatles for Sale” n’est de loin pas un des meilleurs, mes préférences allant soit aux très vieux morceaux plutôt rock’n'roll, ou surtout à toute la partie expérimentale qui débute avec l’album “Revolver”.

De nombreux articles ayant parus à ce propos, je ne vais pas m’étendre sur le “nettoyage” des bandes pour ces remasterisations, seulement pour dire que l’amélioration est bien réelle et s’entend: le son est beaucoup plus clair, les différentes pistes mieux séparées. Je ne vais pas non plus épiloguer sur l’aspect commercial avec la sortie simultanée du jeu, parce que personne ne m’oblige à l’acheter, mais si ça peut faire découvrir les mélodies des Beatles aux jeunes générations, pourquoi pas. Une chose est sûre, je ne regrette aucunement cet achat !

http://en.wikipedia.org/wiki/Apple_Records
http://en.wikipedia.org/wiki/The_Beatles

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Visions du futur

Ca date de plusieurs mois déjà, mais je l’avais gardé dans un coin pour le faire partager un dimanche maussade, et ça tombe aujourd’hui !

La video ci-dessous était dans le blog du Figaro , qui lui même a plusieurs liens que je vous laisse découvrir. Il y a là quelques concepts vraiment géniaux !

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