Bières

Peut-être ai-je trop bu de bières de « consommation courante » quand j’étais jeune, toujours est-il que depuis longtemps je ne bois plus du tout de blonde type Cardinal, Heineken, 1664, Budweiser ou Feldschlösschen, parce que je trouve ça complètement inintéressant. Mais depuis quelques années je prends plaisir à goûter les bières un peu différentes, blanches, ambrées, rousses, brunes ou noires et les bières locales de micro-brasserie, parfois blondes. Tout n’est pas bon non plus, il ne faut pas exagérer, mais c’est au moins un peu plus différencié. Et comme il se trouve que c’est souvent en période de vacances que je pratique cette activité, j’ai la plupart du temps mon appareil à portée de main. Je dois en avoir encore quelques unes dans ma collection, mais je regrette de ne pas avoir pris des photos de bières plus souvent, c’est rafraîchissant !

Plisson d’eau douce

Nous revenons d’un séjour en Bretagne, en passant notamment par Carnac et Saint-Malo où pendant un peu plus d’une semaine nous avons eu le bonheur de petit-déjeuner dans une salle décorée par des photos de Philipp Plisson. En passant un soir sur « Le Sillon » – la digue/promenade à l’extérieur de Saint Malo – je me suis retrouvé exactement au même point de vue que l’une de ces photos, à peu près dans les mêmes conditions (mais moins de lumière) et je me suis donc attaché à reproduire cette image. Qu’on ne se méprenne pas, ceci était uniquement un exercice de style, un clin d’oeil et un hommage à Philipp Plisson et il ne me viendrait jamais à l’idée d’exploiter une telle photo, et j’espère donc que personne ne s’en offusquera. Le titre de cet article s’applique donc entièrement à moi-même !

L’image originale de Plisson devrait pouvoir être trouvée dans sa photothèque en recherchant « Saint Malo » pour une comparaison directe, mais l’exercice de la contrefaçon est intéressant à plus d’un titre. D’abord, lors de la prise de vue j’avais bien centré le point de vue en haut de l’escalier, pensant que tout photographe ferait ainsi pour la propreté de l’image ou alors se décalerait carrément pour changer le point de fuite radicalement,  pour constater au retour sur l’original que le point de vue de Plisson était très légèrement décalé sur la gauche, soit pour correctement positionner l’horizon, ou pour décaler le point de fuite du brise-lame pour qu’il arrive au centre, points que je n’ai malheureusement pas vérifié, l’image n’étant pas disponible dans la photothèque ou sur le web lorsque je l’ai traitée à la maison. Et au final on en apprend énormément non seulement sur le photographe, mais peut-être plus important sur le photographe dans son environnement favori. Dans mon beau pays helvétique je suis rarement confronté à l’océan et cette démarche apprend non seulement à photographier un peu mieux la mer, mais aussi à mieux la connaître et appréhender un peu de sa puissance et de son importance. Philipp Plisson m’a aussi confronté à des questions concernant le format des photos, questions auxquelles je reviendrai probablement plus tard.

Plisson, je le connaissais peu et comme tout le monde – je suppose – je connaissais sa série de phares assaillis par les vagues, dont beaucoup sont d’ailleurs de son fils Guillaume, aussi bon photographe que son père, et quelques autres clichés d’océan ou de bord de mer. Sa galerie principale étant à la Trinité-sur-Mer (à côté de Carnac), j’ai pu voir à quel point sa collection est riche en images sublimes de tous genres, mais toujours en relation avec l’eau ou la mer,  et j’ai aussi pu constater à quel point il est populaire en Bretagne: les 2 hôtels dans lesquels nous sommes descendus avaient chacun des dizaines de ces oeuvres dans leurs couloirs, salons ou escaliers et partout où nous allions, restau, bar ou bistrot se trouvait l’une ou l’autre des ses oeuvres, une toile, un poster ou un livre sur une table. Allez faire un tour dans la photothèque avant que je ne passe à autre chose.

A Saint-Malo, il y a sur les plages devant la digue des pieux de bois alignés appellés des « brise-lames », qu’on peut voir dans toutes les photos de cet article. Graphiquement ils sont géniaux: on peut les insérer dans un paysage qui contient déjà de beaux éléments comme le sable et la mer, ce qui rend l’image plus intéressante. Il y a d’ailleurs des  centaines de photos de ces brise-lames de Saint-Malo, il suffit de faire une recherche avec ces 2 mots-clés pour s’en persuader. Il y en a des petits, type barrière de bois et des gros de type « tronc d’arbre planté dans le sable » et j’ai donc fait plein d’essais différents à marée haute, à marée basse, de jour, de nuit, par beau temps et par temps gris et même fait dans le minimalisme, genre que j’affectionne mais pratique peu (je vais peut-être la surexposer un peu pour qu’elle soit encore plus minimaliste). J’espère avoir le temps d’en préparer une série à voir pour cet été.

Blues Rules Festival Crissier 2011

Il y a quelques temps j’étais au Blues Rules Festival de Crissier, qui a débuté pour moi lors du Showcase qui a eu lieu au BAG à Genève le jeudi 26 mai, suivi de 2 jours de blues de folie à Crissier les 27 & 28 mai.
Le showcase d’abord était toute une aventure car il n’est pas évident de planifier 3 heures de concert avec 6 groupes différents et autant de sound-checks qui devaient donc théoriquement avoir lieu entre 17h30 et 20h00. Hillstomp arrivant directement de Belgique, Henry et John étaient sur place assez tôt pour règler le son tranquillement, sans stress. Le reste des groupes était coincé sur une autoroute et est arrivé à 19h30 ! L’avantage c’est que ça a laissé à toute l’équipe technique assez de temps pour manger, puis ils ont juste fait 2 balances pour avoir des échantillons de tous les instruments, et go pour la soirée !

Hillstomp @ BAG ThursdayJoe Troop a beaucoup intéressé et intrigué avec son blues teinté de tango argentin et de mélodies celtiques au banjo ou au violon et on l’a retrouvé avec bonheur à Crissier ou il a animé les changements de scène en jouant dans le public, accompagné d’amis de rencontres. Ted Drozdowski et son autre Scissorman Matt Snow ont fait leur show en jouant de la slide psychédélique avec tout ce qu’il trouvait dans la salle, superbe démonstration. En grand gentleman du blues, Wes Mackey est venu calmer la scène avec son delta blues fin et sensible avant que Rev Deadeye et ses Broken Spirits ne reviennent mettre le souk sur la scène. Nous avons eu ensuite le privilège de recevoir Kenny Brown, un des tout grand de ce festival de Crissier, qui aurait certainement joué une heure ou plus si nous ne l’avions arrêté. Puis on s’est déchaîné de nouveau avec Hillstomp, avec un country blues/bluegrass speedé et déjanté, mais executé avec une parfaite maîtrise. Ils sont de Portland dans l’Oregon, aussi curieux que cela puisse paraître en entendant leurs ballades folk américain traditionnelles, mais on sent que le Grunge est né pas loin de chez eux. Une énorme suprise et un grand bonheur de les entendre encore 2 fois lors du Festival. En plus ces gars étaient d’une gentillesse et d’une disponibilté incroyable. Bref une excellente soirée et une réussite, également pour nos amis de la technique qui ont vraiment assuré !

Bob Log III @ Blues RulesLe vendredi soir à Crissier fut un peu frais, mais heureusement la pluie tant redoutée ne s’est pas manifestée. Bob Log III et son orchestre (doigts, mains, pieds, jambes) ont couronné la soirée par un concert bien dirty blues qui a emballé le public. Aupraravant, et même si le genre musical est plutôt folk/rock que blues, les français de Chapel Hill m’ont énormément plu et sont sans conteste ma découverte du vendredi: une présence scénique magnifique, des chansons très sympas, entrainantes et d’excellents musiciens. Auparavant, en tout début de soirée s’étaient produits les locaux de l’étape, les genevois Floyd Beaumont and the Arkadelphians. Pour les avoir suivi depuis leurs débuts, je peux affirmer que le groupe a beaucoup mûri et pris de l’assurance, leurs arrangements se sont affinés et leur prestation au château de Crissier était excellente.

Bena & Ptaszek @ Blues Rules 2011Le samedi nous avons pu découvrir un groupe de blues alternatif valaisan avec Hannibal Slim et Captiain Boogie, des intérprétations de standards du delta blues très intéressantes. J’ai beaucoup aimé la prestation de Roland Tchakounté et sa fusion très réussie du blues et des airs africains très roots, servie par d’excellents musiciens. Auparavant nous avions déjà découvert avec Sevdah Dragi Moj (le « side project » de Robin Girod) une fusion entre des airs bosniaques et le blues, une belle voix bosniaque et une guitare râpeuse,  assez suprenant et qui mérite probablement de s’y intéresser à nouveau si l’occasion se présente. Le point d’orgue pour moi, et probablement pour le public fut sans conteste le concert des slovaques Bena et Ptaszek qui ont enflammé le public avec leur mississippi blues tout droit sorti d’un vieux 78 tours. Pour finir la soirée avec Hillstomp et une énorme jam session.

Kenny Brown @ Blues Rules 2011Heureusement le samedi fut ensoleillé et le succès de ces deux journées permettront d’ores et déjà de préparer une troisième édition du Blues Rules en 2012, dont on se réjouit déjà !
L’atmosphère tout au long de ces deux jours fut très chaleureuse et il y a dans ce festival un côté familial dans lequel on se sent bien. Du côté du backstage aussi, tout fut bien sympathique, la nourriture était bonne, l’ambiance très détendue. J’y ai aussi rencontré Fox Kijango qui a réalisé d’excellentes vidéos, interviews et extraits de concert, comme celle de Floyd Beaumont ci-dessous. Et dans la fosse, l’entente entre les différents photographes fut très bonne et j’ai d’ailleurs pu rencontrer Davide Gostoli, dont l’an dernier je n’avais vu que les photos, et qui fait de très belles images de concert.Et plein d’autres personnes talentueuses et/ou sympathiques qu’il serait trop long de tous citer ici, remercions simplement Thomas Lecuyer et Vincent Delsupexhe  et tous les bénévoles pour ce beau festival !

–> Toutes les photos du Blues Rules
–> Videos de Fox Kijango
–> Photos de Davide Gostoli
–> Article Blues Rules 2010

httpv://www.youtube.com/watch?v=XURs6K04pj8&feature=feedu

Alexx and the Mooonshiners

Alexx and the Mooonshiners live!Sortie cette semaine (le 31 mars) de l’album live! d’Alexx and the Moooshiners. Du rock mâtiné de blues ou l’inverse, des reprises bluesy de morceaux punks, du groove et parfois même des reprises de thèmes de Miles Davis (si, si, tiens, j’espère que ça y est dans ce live !), une section rythmique solide, une guitare subtile et une voix magnifique qui ne laissera personne insensible, bref, un très bon groupe !

En plus, ils seront live à Genève le 14 avril 2011 au BAG.

Ah oui… la photo d’Alexx est de Samuel Rames alors que celle choisie par le guitariste Lionel est une image que j’ai prise au Festiverbant.

Peter Lik


J’ai rencontré les photographies
de Peter Lik en 2002. Alors que nous étions de passage à Cairns en Australie, nous sommes passés devant cette magnifique galerie dans laquelle s’exposaient d’énormes photos de sublimes paysages avec des lumières et des luminosités incroyables !

Je ne me souviens plus exactement ce que j’y avais vu, mais il y avait beaucoup de paysages australiens, ce qui n’a rien d’étonnant puisque Lik est né dans sur ce magnifique continent et que nous nous y trouvions nous-mêmes. Qu’il s’agisse de déserts, de sous-bois tropicaux, de bords de mers ou de montagnes, ses photos sont toutes magnifiques.  Il y a déjà la perfection technique et le cadrage impeccable, mais où je suis le plus jaloux du travail de Lik c’est que là où moi je dois passer en vitesse dans des endroits sublimes et rencontre qu’exceptionnellement les conditions idéales pour faire une photo pas trop mauvaise, lui il prend le temps de rester, d’observer, de retourner au même endroit avec des conditions de météo et de lumières différentes, jusqu’à trouver la beauté. Et ça, c’est mon grand rêve. Lorsqu’on me demande ce que je ferais si je gagnais à la loterie, la réponse que je fais depuis longtemps est : « Je prendrais le temps de parcourir le monde avec mon appareil photo » (et ma femme bien sûr 😉 ). Et c’est ce qui fait la différence avec les photos de Lik: les nuages d’orage qui laissent passer des rais de lumière sur Uluru ou le grand canyon, la neige dans le fond au petit matin à Delicate Arch, ou l’exacte bonne lumière qui traverse les feuilles jaunes d’un forêt de bouleaux. Tout est beau.

A Cairns nous avions acheté un livre et quelques cartes postales et avions gardé ce souvenir dans nos mémoires comme une des belles découvertes de notre périple australien. Et je ne pense pas qu’il fut encore très connu encore à cette époque, parce que je ne me souviens pas d’y avoir vu beaucoup de photos hors d’Australie.

Et voilà que l’an dernier, de passage dans la galerie marchande d’un grand hotel de Las Vegas, notre regard fut immédiatement attiré par une galerie qui exposait de magnifiques paysages que nous reconnûmes immédiatement comme étant de la main (ou plutôt de l’oeil) de Peter Lik ! Et là nous avons en effet pu constater que son oeuvre s’était enrichie d’images des parcs nationaux américains ou des paysages d’automne du Vermont, endroit qui nous avaient nous-mêmes attirés à un moment ou un autre. Et ce fut évidemment un grand plaisir que de découvrir toutes ces nouvelles oeuvres, notamment toute la série d’images qu’il a faites à Antelope Canyon, que nous avions visité quelques jours avant d’arriver à Vegas (voir notre carte de voeux 2011).

Pour les geeks qui ont un ipad (j’en connais), il existe même une application Peter Lik qui contient un grand nombre de ses images avec des explications et parfois un petit enregistrement vocal de Lik expliquant l’une ou l’autre de ses photos. C’est un peu plus cher qu’une application de base (enfiron 10.- CHF / 7.50 Euros) mais c’est très bien fait et les photos affichées en plein écran sont du plus bel effet !

Toutes les photos de cet article sont (c) Peter Lik Tous Droits Réservés www.peterlik.com

Bob Margolin

Cette semaine j’étais à un concert dans une petite salle qui n’est pas vraiment une salle de concert pour y écouter un bluesman, mais qui lui est vraiment un bluesman ! Bob Margolin n’ést peut-être pas un nom très connu dans le grand public, mais il a joué avec des gars qui eux sont des superstars. Il joua notamment pendant de nombreuses années avec Muddy Waters, avec lequel il apparait d’ailleurs dans « The Last Waltz » de Scorcese, qui fut un des films cultes de mon adolescence. A part Muddy, il y a Johnny Winter et bien d’autres: prononcez n’importe quel nom et Bob aura joué avec lui sur une scène, dans un studio ou lors d’une jam quelquepart. Et sur scène, c’est la toute grande classe dans un pur esprit de blues, de partage, de générosité et d’amitié, accompagné magistralement par le Bonny B. Band. Un grand Monsieur !

Côté technique, de très mauvaises conditions d’éclairage, avec 2 spots, dont un rouge baveux sur Bob et Bonny. Mais je me rends compte que ce genre de conditions très limites m’oblige à être encore plus précis dans ce ce que je fais et observer encore mieux les lumières, parce que je sais qu’il y aura un gros travail de post-production pour gommer les saturations de rouge et faire ressortir les contrastes. Un peu comme lors du concert de Mountain Men à Carouge.

Tribute to Bob Marley à l’Usine

Tribute to Bob Marley @ L'UsineJ’aime beaucoup aller à l’Usine et notamment aux concerts organisés par PTR, parce que quand j’ai débarqué à Genève ils existaient déjà (mais depuis peu) et comme moi j’aimais le rock, on était donc fait pour s’entendre. Je n’y vais plus très souvent, il faut bien l’admettre, mais depuis 3 ans je ne manque pas la soirée « Tribute to », qui permet de voir et écouter des groupes locaux qui se réunissent autour d’un thème et d’un artiste en s’appropriant 3 de ses chansons, avec respect … ou non ! En plus mes amis de deltaR sont également des fidèles, alors raison de plus pour y aller pour partager une mousse ! Cette année, c’est Bob Marley qui s’y collait.

Ce que j’aime par-dessus tout à l’Usine c’est l’espace de liberté qui y règne: on peut être un rockeur, un punk, un minet de salon, un hippie ou un vieux (si, si, j’en connais !), tout le monde s’en fout et cohabite en bonne intelligence.

Dans la collection il manque encore deltaR, je n’ai pas encore tout à fait fini de trier !

En 2010, c’était un Tribute à Johnny Cash.

2010 – Les séries de 3

Scissormen - Live at Blues Rules Crissier 2010Le passage à la nouvelle année est l’occasion de faire le bilan de la précédente, et si par certains aspects 2010 ne fut pas extraordinaire, j’ai quand même quelques sujets de fierté notamment du côté de la photo. Depuis que je m’y suis remis sérieusement début 2008 et surtout depuis que j’ai recommencé à faire des photos de concert notamment au BAG dès la fin de 2008, ma collection à recommencé à s’étoffer et surtout cela m’a amené plusieurs satisfactions en 2010.

L’an dernier, il semble que les choses soient allés par 3. C’est d’abord 3 festivals que j’ai couvert officiellement pour les organisateurs à commencer par l’excellent Blues Rules à Crissier, le festival Esperanzah! à Barcelone et pour finir le Festiverbant à Landecy. Du blues, de la world, du rock, bref tout ce que j’aime ! Ensuite – et c’est quelquechose auquel je n’avais pas vraiment pensé auparavant –  ce sont 3 CD qui sont sortis avec des vraies images à moi dedans ou dessus: d’abord deltaR avec une photo dans la double page intérieure, puis Scissormen pour la couverture de leur « Live in Crissier », dont la photo a été retravaillée par Vincent Delsupexhe pour un très joli rendu final, et enfin toutes les images du CD de démo de Floyd Beaumont and the Arkadelphians, qui sont le résultat d’un shooting particulier. 3 images (ou série pour le dernier) qui sont très différentes les unes des autres et dont j’avoue être très heureux de voir dans des CD. De ce côté-là d’ailleurs, 2011 est déjà bien engagé mais on en reparlera !

Floyd Beaumont and the ArkadelphiansPour finir avec la série des 3, quelques-unes de mes photos sont parus dans quelques magazines de musique dont Blues Magazine, Vibrations, ou Xroads (les 3 à propos de Blues Rules) ! Bon en réalité il y aurait également des parutions plus locales ou spécialisées comme le journal de l’église évangélique (si, si) ou celui de la commune de Bardonnex, mais on en restera aux 3 magazines de blues/musique pour conserver la loi de la série.

En conclusion, une année assez fructueuse dont j’avoue être assez heureux. Ce n’est pas dans mon habitude de me vanter ou de fanfaronner, mais il faut bien se flatter l’égo de temps en temps, non ?

deltaR - He knows where Bad Girls Live

Plus de photos de:
Floyd Beaumont and the Arkadelphians
deltaR
Scissormen

Yvan Franel @ Le Box

Yvan Franel @ Le BoxYvan Franel, le chanteur du groupe Stevans était au Box à Carouge hier soir sans ses acolytes pour un concert acoustique très intéressant. En effet, si on a pu voir et entendre Stevans sur toutes les scènes de festivals et sur toutes les ondes depuis quelques temps, il est assez rare d’avoir la chance d’entendre des versions acoustiques de leurs chansons pop/rock. Et je dois avouer que même si je connaissais et reconnaissait déjà le talent du groupe et de son chanteur, j’ai été impressionné par cette très belle prestation mettant en valeur la voix et les mélodies du groupe, sur un accompagnement sobre de guitare ou piano. C’est aussi à cela qu’on reconnaît de belles chansons: quand il ne leur faut qu’une voix et une guitare pour s’épanouir.

Chris Maldah est venu retrouver Yvan sur scène pour interpréter une très belle version à 2 voix de sa chanson Adrianna et les acolytes d’Yvan,  John et Bruno sont venus l’accompagner pour une dernière chanson inédite de Stevans, avec John au tambourin et Bruno au « crâne avec des boules dedans ». Et on se réjouit quand même de les retrouver à 3 pour de nouveaux shows explosifs !
Toutes les photos de ce concert dans ce diaporama.

Yvan Franel @ Le Box

Autres articles dans lesquels Stevans est cité:
http://blog.sitatof.com/2010/11/12/red-dog-blues-band-aux-pre-saturnales/
http://blog.sitatof.com/2010/08/02/tes-alle-a-paleo-2010/

Arbres et Lumières 2010

C’est maintenant devenu une habitude depuis 2008, chaque mois de décembre nous nous habillons chaudement, sortons le trépied et allons prendre des photos dans les rues de Genève du festival Arbres et Lumières.

Arbres et Lumieres 2010Cette année nous avons particulièrement aimé Réminescence, l’oeuvre de Thierry Metral, d’abord parce qu’elle est très belle en soi, avec des couleurs et des ambiances différentes, mais aussi parce qu’elle est magnifiquement intégrée à la Jetée des Pâquis, au milieu de grands platanes et tout près du phare de la jetée, permettant moultes cadrages et prises de vue différentes. Ambiances différentes dont je vous mets un échantillon dans le diaporama, notamment aussi parce que la neige fraîche ajouta une nouvelle variante lors de ma deuxième visite sur le site.

Arbres et Lumieres 2010Les Pac’s tout autour du lac étaient très sympas aussi et les 2 oeuvres de Tilt, Ros’ôs et Echindodermus, illuminaient joliment l’Ile Rousseau et toute la partie de la Rade délimitée par le Pont de Mont Blanc et celui de la Machine. Pour les autres oeuvres, certaines étaient sympas, d’autres un peu trop minimalistes, et elles m’ont moins inspirées, à moins que simplement mon inspiration soit descendue proportionnellement à la température et que les pieds gelés n’aient eu raison de mon sens ésthétique.

J’ai bien sûr présenté une de ces images au concours, en n’y croyant pas trop. Quand je pense à ces pauvres membres du Jury qui doivent voir des centaines de photos identiques à quelques petits détails près, je ne vois pas en quoi l’une des miennes pourrait avoir ce petit quelque echose qui ferait LA différence. Par curiosité aujourd’hui je suis allé voir le site de Frank Cortot, lauréat par deux fois déjà, et je m’incline très bas devant sa photo « paix », qui démontre un sacré coup d’oeil: j’ai moi-même tourné passablement autour de cet arbre sans jamais voir le superbe cadrage. qu’il a trouvé.

Et on ne sait jamais: sur un malentendu, ça peut marcher !

–> Toutes mes photos d’Arbre et Lumière
–> Arbres et Lumières 2009