BB King, who else ?

BB KingCurieusmenent je ne me rappelais plus que j’avais des photos de BB King, c’est ma femme qui  me l’a rappelé parce qu’elle se souvenait d’en avoir vu. J’ai vu BB King plusieurs fois à Montreux mais n’ai pu faire des photos qu’en 1984. Il est possible que j’ai d’autres concerts de lui dans ces années là, mais jusqu’ici je n’en ai pas retrouvé Et curieusement aussi, quand ma femme m’en a parlé j’ai dit « ah, oui c’est vrai, je dois en avoir », mais je pensais en avoir en couleur, parce que je me souviens d’une veste bleue. Mais c’était peut-être le concert de 1993, ou celui de Ray Charles, qui pourtait une veste bleue …. La mémoire est bizarre.

C’est sympa de revisiter ces photos, qui sont parmi mes premières photos de concert: je n’y connaissais pas grand chose techniquement, je tâtonnais et essayais et le problème c’est que je n’avais pas de quoi tirer plusieurs films par soirée, au contraire des pros qui tiraient une dizaine de films par soir. Là par exemple, pour BB King j’en ai au total une trentaine. Alors quand l’une d’entre elle était pas mal, je pouvais être très content. Et comme je n’avais qu’un boitier il fallait aussi choisir à l’avance si je faisais du noir&blanc ou de la couleur. Parfois je faisais un film de chaque dans la soirée.

–> Toutes les photos de BB King

Miles Davis

Miles Davis

C’est en janvier 2010 que j’ai pour la première fois mentionné mon intention de scanner quelques-uns de mes négatifs noir et blanc qui croupissent dans un classeur. J’ai commencé en ce début d’année avec Luther Allison, et le décès récent de Claude Nobs m’a incité à revoir ce que j’avais à propos de Miles Davis.

J’ai travaillé au Montreux Jazz Festival au début des années 80 et à cette époque j’écoutais principalement du rock, un peu de blues et je ne connaissais que quelques rares noms du jazz sans vraiment les connaître. J’ai entendu Miles Davis pour la première fois en 1984 et c’est une des rares énormes baffes musicales que je me suis pris. Auparavant je ne les connaissais quasiment que de nom et je n’avais entendu que des vieux trucs qui à l’époque ne m’avaient pas plu tant que ça.

Mais en 84 cette fusion de jazz, de funk et de rock dans un concert live était quelque chose d’inouï et de totalement nouveau pour moi et c’est depuis ce jour-là que Miles Davis est dans le top 10 (voire top 3) de mes préférences musicales et que j’ai également commencé à m’intéresser au jazz que j’écoute aujourd’hui d’une autre oreille. . Ce jour de juillet 84, il avait même fait 2 concerts avec une prestation supplémentaire l’après-midi. Je l’ai entendu à nouveau dans ses concerts à Montreux de 1985 et 1986, puis je n’y ai plus travaillé mais suis retourné l’écouter une fois encore je crois en 88, 89 ou 90.

Et pour finir cet article je signale aux aficionados de Miles qu’il existe un coffret de l’intégtrale des ses concerts à Montreux, « The Definitive Miles Davis at Montreux Collection, 1973-1981 (2011) » produit par Claude Nobs.
PS: j’ai découvert en feuillettant mon classeur que j’avais également des clichés de B.B.King, dont je ne me souvenais pas.

–> Quelques autres photos de Miles Davis

Archives Noir/Blanc

Luther AllisonPour des raisons que j’expliquerai peut-être plus tard (ou pas, de toute façon ça ne change rien), j’ai ouvert mon classeur de négatifs noir/blanc. Si je me souviens assez bien de ce que j’ai dans mes dias, j’ai été surpris de constater qu’en noir et blanc j’ai probablement beaucoup plus d’images « utilisables » que ce dont je me souvenais à priori, comme celle-ci de Luter Allison. Il faudra que je m’y replonge de temps en temps … (mais il faudra que je dépoussière avant de scanner, il y a un poil sur celle-ci !)

Marrant, la dernièrer fois que j’ai parlé de Luther Allison  c’est aussi en janvier, mais en 2012. Sinon j’ai aussi déjà parlé de lui suite au concert de Bernard Allison à Genève en 2011.

Bernard Allison / Luther Allison

Bernard Allison @ FdGLuther AllisonJe suis allé écouter et photographier Bernard Allison lors des Fêtes de Genève et du coup j’ai eu envie de plonger dans mes archives et voir ce que j’avais concernant son père, Luther Allison, que j’avais vu il y a 25 ans au Festival de Jazz de Montreux. En regardant quelques dates, je me suis rendu compte que lorsque j’avais vu Luther pour la première fois, il avait 46 ans, et son fils, que j’ai aussi vu pour la première fois cette année, aura 46 ans en 2011. Je ne sais pas si dans 25 ans je photographierai le fils de Bernard ?

N’étant ni un puriste, ni une encyclopédie, je ne vais pas essayer de comparer les deux, je pense que des centaines de critiques l’auront fait avant moi. Tout ce que j’aurai à dire c’est que le concert de Bernard Allison était très bon,  il est un excellent guitariste qui prend beaucoup de plaisir sur scène et en donne également beaucoup. Il rend de nombreux hommages à ses pairs et à ses pères et on ne va surtout pas bouder notre plaisir quand il fait quelques reprises d’Hendrix !

Quant au concert de Luther Allison en 1986, j’ai le souvenir lointain d’une soirée géniale, mais ce n’était pas forcément dû à sa seule présence, puisqu’il y a avait dans la même soirée et en jam des gens comme John Mayall, Otis Rush, Eric Clapton et quelques autres.

Otis Rush, Eric Clapton. Luther Allison

–> Toutes les photos de Bernard Allison

Leysin Rock Festival – Alain Bashung

Alain BashungEn 1987, nous avons participé au 1er Leysin Rock Festival, mon amie et moi (amie devenue entre-temps ma femme, mais c’est une autre histoire). Je crois que ce festival avait l’intention d’être entièrement consacré au rock, si ma mémoire est bonne, et était probablement un des premiers nouveaux festivals en suisse romande pour changer de Montreux ou de Paléo, les inévitables mastodontes de l’époque qui n’offrait pas d’autres alternatives (si ma mémoire est bonne). En tout cas, nous nous réjouissions de ce nouveau venu. Mais Leysin n’est pas aussi facile d’accès que Montreux ou Nyon, et la meteo alpine un peu plus capricieuses et le festival s’est arrêté en 1993 après quelques années difficiles. Pour ce premier volet en 87, je ne me souviens pas que le temps ait été difficile, je me souviens juste du long bouchon pour redescendre de la montagne. Sur scène nous avons vu Bashung dans une superbe prestation, alors qu’il venait de sortir de Rio Grande. Cette année-là il y avait aussi Bernard Lavilliers, Charlélie Couture et Catherine Lara, notamment (j’y étais peut-être qu’un jour d’ailleurs).

Pour d’autres vieilleries, voir mon article sur Carmel.

Carmel 1986

Je suis absolument ravi du renouveau de la soul féminine brittonne avec Amy Winehouse et surtout Duffy, qui n’est pas sans me rappeller cette magnifique chanteuse qu’est Carmel, que j’avais eu l’occasion d’entendre en concert dans les années 80, bien avant qu’elle n’enregistre avec Johnny « J’écrirai ton nom » qui lui assurera une petite renommée en France, bien que ce morceau n’ai pas grand chose à faire avec sa soul et son swing habituels.

J’avais découvert son groupe une première fois à Montreux, où j’avais fait quelques photos en Noir et Blanc (qu’il faudra que je scanne un de ces jours), avant de me rendre peu de temps après à un concert organisé par PTR (déjà) à Genève. A la fin de ce concert j’avais réussi à la rencontrer dans sa loge pour lui montrer mes photos N/B, ce qui m’a permis de discuter un peu avec cette charmante jeune femme pour en rester subjuguer jusqu’à aujourd’hui encore…

http://www.neoglobal.net/carmel/news.html
http://www.myspace.com/carmelband

Subway

J’ai adoré Subway,  lors de sa sortie en 1985. Avec son esthétique de BD, son histoire de marginaux et sa description d’une vie parallèle dans le métro de Paris, ce film de Luc Besson était un énorme bol d’air dans le cinéma français de l’époque et tous les jeunes s’y reconnaissaient d’une manière ou d’une autre. J’avais déjà été impressionné par l’étrangeté et la noirceur du Dernier Combat, film post-apocalyptique en Noir/Blanc qui n’a pas grand’chose à voir avec Subway mais qui révéla Besson comme un grand réalisateur.
Pour situer, cette période-là fut aussi celle des sorties de Brazil, Dune et Terminator, qui marqueront aussi leur époque.

Subway est un film policier qui se déroule en sous-sol, avec ses éclairages artificiels et ses néons, des reflets sur les zincs et les néons, des ombres, et des passages sombres ou mal éclairés. Une image qui m’a marquée. C’est donc très logiquement que lors d’un voyage à Paris en 1985 (peut-être mon premier ?) j’avais décidé de me balader dans ce même métro pour y prendre une série d’images et explorer cet esthétisme particulier. A l’époque les images en lumière artificielle m’intéressaient déjà passablement et cette expérience fut une étape important dans ma progression photographique ou artistique (si je peux me permettre d’utiliser ce terme) et je suis très content aujourd’hui de sortir celles-ci de la naphtaline.

Archives et vieilles dias

Ca y est, je me suis enfin mis à sérieusement scanner ma collection de vieilles diapositives. Pas tout bien sûr, mais des échantillons par-ci par-là des images les plus significatives ou qui m’importent le plus pour une raison ou une autre.

Cette plongée dans les archives à principalement deux buts: le premier et le plus important c’est de pouvoir documenter et archiver tout ça dans mon système de classement photo, actuellement le logiciel lightroom. Deuxièmement, il y a dans ces archives quelques images qui ne valent peut-être pas la peine d’être vues mais que j’ai envie de montrer quand même, qu’il s’agisse de photos de concerts ou d’essais dans d’autres genres photographiques.

Pour le moment je laisse encore de côté les grandes séries de photos de vacances, parce qu’à titre personnel je peux les consulter facilement grâce aux albums assemblés par ma petite femme et d’autre part j’ai déjà passablement de retard dans mes photos de vacances récentes. On reporte donc tout ça à plus tard.

Entre-temps, il faudra aussi que je numérise quelques-uns de mes négatifs Noir/Blanc, j’ai quelques photos de Miles Davis qu’il faudra que je vous montre un de ces jours. Mais pour le moment je vous laisse avec un coucher de soleil extraordinaire à la Vue-des-Alpes en octobre 1987.

La Vue-des-Alpes

Dame de fer

En voyage récemment à Paris,  j’ai pris une série de clichés de la Tour Eiffel. J’ai toujours aimé les structures métalliques, notamment en architecture, qui créent des lignes graphiques franches et des contrastes saisissants avec leur environnement, qu’il s’agisse de ponts, de grues ou d’autres strucutres métalliques. Cette fois j’ai eu de la chance, parce que de gros nuages gris contrastaient de manière sympathique avec la structure, ce n’est pas toujours un désavantage d’avoir le mauvais temps pour prendre des photos ! J’aime beaucoup aussi, en ce qui concerne la Tour Eiffel, cet effet dentelé et finement ciselé quand on la regarde en gros plan qui fait complètement oublier la taille des poutres et poutrelles qu’on est en train d’observer.

Eiffel Tower

Cette série d’images m’a rappelé une autre série que j’avais fait il y a très longtemps, de nuit, alors que la Tour était en travaux, recouverte de larges pans de grillage qui renvoyaient la lumière comme une toile d’araignée. Depuis j’ai appris que les photos de la Tour Eiffel de nuit étaient soumises à une autorisation et à un paiement de droits. Je suppose qu’il y a prescription, mais ne le répétez pas !

D’ailleurs, on ne la reconnaît même pas 😉

Eiffel Tower

–> Toute la série d’images